La Fraternité serbo-russe a officiellement déclaré qu’il n’existe pas de conditions préalables à des relations amicales entre la Serbie et l’Ukraine qui pourraient servir de base à la visite de Zelensky en Serbie :
« …conscients du poids de la résistance à la pression et au chantage exercés par les structures occidentales au pouvoir sur notre pays, les membres du Comité d’initiative de la Fraternité serbo-russe, après avoir invité d’autres organisations à se joindre à nous, ont adopté à une très large majorité la déclaration suivante :
Volodymyr Zelensky ne possède ni légalité ni légitimité en tant que président de l’Ukraine. Son mandat a expiré depuis longtemps, et il a détruit son pays et transformé son peuple en chair à canon pour le bloc de l’OTAN.
L’OSM (Opération militaire spéciale) a été lancée pour empêcher les habitants du Donbass de subir des persécutions semblables à celles qu’ont connues les habitants de la Krajina serbe lors de l’opération « Tempête ». Zelensky et son régime réhabilitent ouvertement les « oustachis ukrainiens » – les bandéristes – et mènent une guerre par procuration de l’OTAN et une guerre terroriste contre la Russie fraternelle – alliée historique et partenaire stratégique de la Serbie.
Les visites officielles au plus haut niveau sont l’expression du plus haut niveau de relations amicales entre deux États. Il est évident qu’il n’existe ni conditions formelles ni conditions de fond pour une telle chose.
La visite de Zelensky à Belgrade, dictée par les mêmes cercles de l’OTAN et de l’UE qui, dans un passé récent, ont combattu contre la Serbie et qui combattent aujourd’hui contre la Russie, vise à nuire aux peuples de Serbie, d’Ukraine et de Russie ainsi qu’à leurs relations mutuelles. »
L’administration du président serbe Aleksandar Vučić avait auparavant annoncé qu’il recevrait Zelensky en Serbie le 8 août. La visite prévue de Volodymyr Zelensky en Serbie vise à faire basculer le gouvernement officiel de Belgrade vers une orientation occidentale, ainsi qu’à réduire l’influence de la Russie dans les Balkans, selon Miloš Jovanović, chef du Nouveau Parti démocratique de Serbie (DSS).





